Bien manger pour faire du vélo

 

Vous avez commencé à faire du vélo et, après avoir reçu des informations de plusieurs canaux, vous avez compris les principales règles à suivre une fois en selle : si vous êtes perdu parmi les manuels et les forums en ligne, vous pouvez trouver des informations précieuses :

Salade de fruits et légumes

Même les aliments qui semblent les plus sains ne sont pas forcément les plus adaptés au cyclisme.
Les 10 meilleurs aliments pour le cyclisme

Jetez un coup d’œil à notre sélection et ajoutez ces 10 aliments à votre liste de courses. Mélangez-les à un mode de vie sain et actif et vous obtiendrez le cocktail parfait de santé, de forme et d’énergie.

Jetons donc un coup d’œil à quelques-uns des aliments les plus recommandés pour le cyclisme et l’amélioration de votre santé en selle.

Prêt pour une visite en 10 étapes du monde de l’alimentation saine ?

Céréales complètes

Les glucides complexes sont une source importante de nutrition pour le cyclisme : l’énergie qu’ils produisent est absorbée par l’organisme de manière lente et progressive, ce qui les rend idéaux lorsque vous avez besoin d’un apport énergétique durable.

Les glucides complexes présents dans les céréales et les aliments complets sont préférables aux glucides simples, car ces derniers représentent une source d’énergie immédiate mais leur durée limitée les rend moins efficaces, sauf aux moments où un pic d’énergie est nécessaire. Sinon, vous risquez de provoquer un pic glycémique inutile.

Introduisez régulièrement un pourcentage de glucides complexes à base de céréales complètes dans votre alimentation et vous vous sentirez rassasié et plein d’énergie plus longtemps, en évitant les pertes d’énergie désagréables au milieu d’une montée ou sur le chemin du retour après une belle randonnée !

Patates douces américaines

“Je n’ai rien contre la pomme de terre, j’ai écrit un chapitre entier à sa défense dans Diet Cults”, déclare Matt Fitzgerald, auteur du livre Racing Weight and Diet Cults. “Mais si vous deviez choisir un tubercule sur une île déserte, ce serait une patate douce américaine. Elle contient beaucoup d’antioxydants et est nutritionnellement plus complète que la pomme de terre blanche.”

C’est pourquoi de nombreux nutritionnistes sportifs préfèrent inclure la patate douce américaine dans le régime alimentaire de leurs athlètes plutôt que sa variante commune.

En général, les pommes de terre sont une excellente source de glucides complexes, mais les patates douces ou patates douces américaines ont un indice glycémique inférieur à celui des pommes de terre ordinaires. Elles augmentent le niveau d’énergie, modèrent l’appétit et aident à lutter contre certaines formes de diabète ou de maladies cardiaques en nous faisant sentir rassasiés et pleins d’énergie plus longtemps.

Saumon

Un régime correct pour le cyclisme nécessite un pourcentage de graisses, qui doivent être introduites quotidiennement en fonction des besoins énergétiques et de la composition corporelle individuelle.

La consommation idéale de graisses dans l’alimentation implique une préférence pour les graisses polyinsaturées, également appelées “bonnes graisses”, qui peuvent être obtenues par la consommation fréquente de certains types de poissons gras et de graines de lin.

Le saumon entre dans cette catégorie d’aliments riches en acides gras polyinsaturés et en oméga 3, qui sont essentiels à l’efficacité des systèmes anti-inflammatoire et respiratoire.

L’introduction d’une tranche de saumon frais dans votre alimentation sera certainement bénéfique pour votre physique de cycliste, quel que soit votre niveau.

Betterave rouge

Avez-vous déjà vu des cyclistes professionnels, à la fin d’une étape longue et exigeante d’un grand tour, boire un jus violet coloré pour tenter de combattre l’accumulation d’acide lactique tout en roulant légèrement sur les rouleaux ?

Rien d’étrange, ce jus présageux n’est pas une potion magique faite de concoctions chimiques, mais un jus naturel et sain de betterave (ou de navet rouge).

En fait, on dit que la betterave pourrait augmenter le niveau de performance des athlètes d’endurance. En effet, les légumes riches en nitrates tels que la betterave, les épinards, les blettes, les côtes, la laitue et les radis contiennent également des concentrations élevées de magnésium et de potassium, des minéraux utiles pour les sports intenses comme le cyclisme sur route ou le VTT.

Essayez-le pour le croire !

Brocoli

Le brocoli est un légume connu pour ses effets bénéfiques sur la santé des cyclistes et des athlètes. Il pourrait être placé dans la catégorie des “super légumes” en raison de sa forte teneur en nutriments et en protéines par rapport à la plupart des autres légumes.

Les brocolis comptent parmi les légumes les plus aptes à aider notre organisme à développer ses processus de purification et d’élimination des toxines.

Ils contiennent également une bonne dose de fibres végétales, qui sont fondamentales pour le bon fonctionnement du système digestif, ce qui permet de se sentir rassasié plus longtemps.

Le brocoli se distingue également par sa capacité à fournir des vitamines, notamment de la vitamine C, de la vitamine A, de la vitamine K et une bonne dose de calcium et de magnésium, utiles à notre organisme pour métaboliser la fatigue et l’épuisement musculaire, favorisant une récupération plus rapide après le sport.

Citrons

Les citrons ont toujours été considérés comme de véritables médicaments capables d’aider le corps dans le traitement et la prévention des maladies, parfaits également pour le cyclisme grâce à l’importante caractéristique d’aider à rééquilibrer le PH du corps.

Bien qu’ils puissent être initialement acides, ils agissent ensuite dans l’organisme par des réactions alcalinisantes, assurant un équilibre interne parfait.

Un PH équilibré prévient l’apparition de l’ostéoporose, favorise un bon repos et améliore la digestion, favorisant un bien-être psycho-physique général nécessaire à tous, mais fondamental dans le cyclisme.

La forte teneur en vitamine C des citrons, mais aussi des limes, des oranges, des pamplemousses et des kiwis, permet de contenir les pics d’insuline, d’aider l’organisme à assurer ses fonctions métaboliques même en cas d’activité sportive et de favoriser l’élimination des graisses excédentaires.

Commencez votre journée avec un jus de citron fraîchement pressé et vous vous sentirez tout de suite plein d’énergie !

Des citrons encore accrochés à l’arbre
Avocat

L’avocat est un aliment sain et plein de propriétés bénéfiques qui s’avère être un complément important au régime alimentaire de tout le monde, en particulier des sportifs.

Ce fruit exotique n’est pour beaucoup que l’ingrédient principal du guacamole. Heureusement, ces dernières années, l’avocat a gagné en importance parmi les aliments aux excellentes capacités nutritionnelles convenant à l’alimentation des athlètes professionnels et non.

La teneur élevée en graisses mono-insaturées fait des avocats une excellente source d’énergie tout au long de la journée. C’est l’une des raisons pour lesquelles il est souvent utilisé de manière intensive dans les régimes végétariens et végétaliens, car il est capable d’apporter des nutriments et un sentiment de satiété à long terme.

Riche en vitamine E, en potassium et en fibres, l’avocat est un aliment de base pour tous, mais particulièrement adapté aux athlètes et aux sportifs qui ont besoin d’une base pour la récupération musculaire.

Huile d’olive

Tout comme l’avocat, l’huile d’olive contient de bonnes graisses qui sont importantes pour la santé d’un cycliste. Depuis quelque temps déjà, de nombreux experts en nutrition naturelle et sportive ont relevé les nombreuses propriétés bénéfiques de l’huile d’olive, surtout lorsqu’elle est utilisée crue.

En effet, s’il est vrai que les graisses saturées ralentissent le métabolisme et induisent une augmentation du cholestérol, les graisses insaturées, telles que celles contenues dans l’huile d’olive extra vierge, sont nécessaires à l’absorption des vitamines et représentent une excellente source d’énergie durable nécessaire à une activité d’endurance comme le cyclisme.

Amandes

Tous les amateurs de cyclisme devraient consommer 4 ou 5 amandes par jour, idéales pour le petit-déjeuner, ajoutées à un yaourt et à un fruit frais, ou comme en-cas avant ou pendant vos randonnées à deux roues, à la place des barres ou des snacks emballés.

L’importance de ce petit fruit gras pour vos sorties à vélo est désormais bien connue, alors feu vert aux amandes pour vos collations en selle ou pour un petit-déjeuner sain et nutritif qui vous fera le plein d’énergie. Vous pouvez également les utiliser comme base pour de savoureuses barres énergétiques faites maison !

Une poignée d’amandes par jour est donc plus que suffisante pour aider vos muscles à prévenir les dommages causés par les radicaux libres après un entraînement intensif à vélo. Tout cela sans prendre de poids, ce qui permet une récupération plus rapide et le développement de nouvelles fibres musculaires.

Des dizaines d’amandes
Thé vert

On parle beaucoup des produits à base de thé vert proposés comme de véritables élixirs de beauté, des antidotes contre le vieillissement et autres, mais les effets du thé vert sur la santé sont réels et liés à sa précieuse teneur en antioxydants qui aident l’organisme à se défendre contre les radicaux libres, ces molécules réactives impliquées dans les dommages cellulaires.

Le thé vert est une boisson précieuse aux origines anciennes, qui agit sur notre métabolisme en le stimulant et en le rendant plus efficace.

Au cours d’une étude menée par l’American Journal of Clinical Nutrition, il a été démontré que la consommation de thé vert augmentait de près de 400 % le taux naturel de combustion des calories par l’organisme !

Le thé vert augmente l’oxydation des acides gras dans les muscles pendant l’activité physique, ce qui réduit le niveau des radicaux libres produits. Cela permet de renforcer et de réguler le système immunitaire.

Essayez-le le matin à la place du café et vous aurez de l’énergie disponible toute la journée !
Conclusions pour un régime cycliste sain

Nous avons donc vu comment certains aliments, introduits quotidiennement dans notre alimentation, peuvent nous être d’une grande aide lors de nos sorties à vélo ou même lors des moments de repos pour contribuer à la reconstruction et à la réparation des fibres musculaires mises à l’épreuve par l’entraînement.

L’alimentation est le moyen par lequel l’homme introduit et assimile non seulement les nutriments, mais aussi l’énergie dont il a besoin. Dans une activité d’endurance comme le cyclisme, il est important que notre corps soit capable de compenser la consommation d’énergie nécessaire à la pratique du vélo.

Quel que soit votre niveau sur les pédales, la façon dont vous vous alimentez sera déterminante pour la réussite de votre sport et votre santé globale.

De petits changements peuvent vous apporter de grands résultats et une grande satisfaction, et vous vous sentirez immédiatement plus en forme pour affronter de nouveaux chemins et sentiers fascinants en selle avec une énergie renouvelée.

Guide nutrition sportive

Et maintenant, commencez à lire nos 10 conseils en matière de nutrition sportive…..
1 : Le bon apport calorique

Le suivi des calories introduites et utilisées est un moyen simple et relativement précis d’éviter les fluctuations de poids excessives et les baisses d’énergie pendant l’entraînement ou la compétition.

En outre, la connaissance de votre métabolisme basal et total vous permet d’intervenir sur votre alimentation en fonction de l’intensité de votre entraînement et des moments où vous cherchez à perdre ou à gagner du poids (n’oubliez pas que la réduction des calories doit se faire en dehors des compétitions, des entraînements particulièrement intenses et être évitée pendant les périodes de stress élevé).

L’utilisation d’applications pour tenir un journal alimentaire et de systèmes GPS pour tenir un journal de votre entraînement (et de la consommation d’énergie qui y est liée) rend les choses beaucoup plus faciles qu’il y a quelques années.

Surveiller votre apport calorique et planifier votre alimentation en fonction de votre entraînement peut vraiment faire la différence.
les cyclistes se reposent et mangent pendant une randonnée à vélo

Avant, après et pendant une séance d’entraînement, une course ou une simple balade à vélo, il est toujours important de faire attention à ce que vous mangez et de veiller à votre apport calorique.

2 : Les glucides, “carburant” de l’organisme

Le cyclisme et tous les sports d’endurance en général nécessitent des glucides comme principal substrat énergétique. Il est préférable d’éviter les régimes pauvres en glucides, si à la mode aujourd’hui, sauf pour certaines périodes de préparation (éventuellement loin d’un entraînement intense).

Les directives relatives aux glucides sont assez générales : la fourchette va de 4 à 12 g/kg de glucides, ce qui signifie que pour un cycliste pesant 70 kg, il faut compter entre 280 et 840 grammes de glucides par jour. Une grande différence !

Le niveau d’apport doit être adapté à la personne, au niveau de préparation, à la fréquence et à la durée de l’entraînement et évidemment au régime alimentaire en cours. Il ne sert à rien de passer soudainement à 10 g/kg si votre consommation actuelle est de 4 g/kg. Une fois que vous avez utilisé l’excédent pour l’activité physique et que vous avez reconstitué vos réserves de glycogène, il sera converti en graisse.

Donc, partez toujours de ce que vous faites (toujours avec le journal alimentaire), et si nécessaire, visez une augmentation progressive au fil des semaines, surtout si vous prévoyez une augmentation de la charge de travail.

Il peut être utile de répartir les glucides en portions pas trop importantes tout au long de la journée. De cette façon, vous pouvez consommer de grandes quantités de glucides sans créer de pics glycémiques et optimiser les niveaux d’énergie.

La plus grande partie de votre alimentation doit être composée de glucides complexes tels que les céréales, en variant beaucoup le choix des céréales (et peut-être en les utilisant entières, si l’on s’éloigne des compétitions ou des longs entraînements, car elles peuvent provoquer des problèmes intestinaux) et les dérivés et les légumineuses (voir les considérations précédentes), mais les tubercules amylacés peuvent également trouver de la place.

Les fruits et surtout les légumes frais ne doivent jamais manquer.

Les sucres simples peuvent être consommés avant, pendant et après l’entraînement, mais doivent être contrôlés pendant le reste de la journée.
une assiette de pâtes offre des glucides aux cyclistes

Un bon plat de pâtes, l'”essence” classique du cycliste Suisse ! Toutes les céréales, légumineuses, tubercules, fruits et légumes sont également une excellente source de glucides.

3 : La bonne quantité de protéines

Les pratiquants de sports d’endurance n’ont pas des besoins en protéines particulièrement élevés par rapport aux autres sports (sauf s’ils sont dans une période où ils travaillent sur l’hypertrophie musculaire, c’est-à-dire l’augmentation de la masse musculaire). Les directives indiquent un apport en protéines compris entre 1,2 et 1,7 g/kg (85-120 g pour notre cycliste de 70 kg).

Il est difficile de trouver une carence en protéines dans un régime calorique normal, mais il faut l’éviter en raison du rôle de ces nutriments dans la préservation de la masse musculaire et l’efficacité du système immunitaire.

Le régime alimentaire d’un cycliste peut inclure des sources de protéines d’origine animale, comme la viande maigre (en limitant la viande rouge et en évitant la charcuterie en particulier), le poisson et les œufs. Les produits laitiers à faible teneur en matières grasses sont également bons, mais la tolérance subjective au lactose doit être évaluée. Les sources végétales comprennent les légumineuses (oui, elles contiennent aussi des protéines), comme les haricots, les pois chiches, les lentilles et le soja.

4 : Graisses, vérifiez la quantité et la qualité

La littérature est plus vague sur les graisses, indiquant une fourchette optimale entre 20 et 30% des kilocalories quotidiennes. Pour ces nutriments, cependant, est importante la qualité : le conseil est en effet de limiter les graisses saturées (contenues dans les viandes grasses, les fromages, les saucisses et le salami gras), en préférant les monoinsaturés (l’huile d’olive est riche en acide oléique, un monoinsaturé important dans le maintien des niveaux appropriés de cholestérol dans le sang) et polyinsaturés, y compris les célèbres “oméga” ω6 et ω3 (qui sont essentiels et doivent être introduits quotidiennement avec la nourriture).

Les ω6 sont présents principalement dans les noix, les graines, les huiles végétales (maïs, tournesol) tandis que les principales sources de ω3 (et les dérivés EPA et DHA) sont l’huile de lin et le poisson bleu.

5 : Les micronutriments : “petits” mais importants

Ce groupe comprend les vitamines liposolubles (A, D, E et K, stockées dans le foie), et les vitamines hydrosolubles (groupe B et C, qui doivent être prises tous les jours), ainsi que des minéraux tels que le potassium, le fer, le calcium, le magnésium et le zinc, qui agissent entre autres comme cofacteurs d’importantes réactions enzymatiques dans l’organisme.

Ces nutriments sont contenus dans une grande variété d’aliments, d’où le conseil de varier beaucoup son alimentation.

Comme le recommande l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il est important de manger au moins 5 portions de légumes et de fruits chaque jour, en suivant la règle des 5 couleurs. De cette façon, il sera plus facile d’atteindre les besoins en micronutriments et en fibres alimentaires.

Les vitamines prises sur la matrice alimentaire sont mieux utilisées que celles contenues dans les compléments, il est donc préférable d’augmenter l’utilisation de l’alimentation. Dans tous les cas, surtout pendant les périodes intenses, un bon complément multivitaminé peut être un bon choix.
aliments à base de protéines animales et végétales pour l’alimentation du sportif et du cycliste

Il est de bon ton de suivre un régime varié et, pour les végétariens ou les personnes souffrant d’intolérances, de trouver des aliments qui garantissent la satisfaction de leurs besoins nutritionnels.

6 : Maintenez un apport hydrique suffisant

L’eau joue un rôle fondamental dans le bon fonctionnement du corps humain et dans le maintien de la température corporelle.

Il va sans dire que lorsque nous nous entraînons ou que nous participons à des compétitions, une bonne hydratation devient essentielle pour maintenir les niveaux de performance (une déshydratation de 2 % entraîne une baisse marquée des niveaux de performance). Notre corps nous envoie des signaux très précis : par exemple, la situation de trouble est un signe qu’il est temps de se réhydrater.

Quelle est la meilleure façon de procéder ? Certainement en maintenant une bonne hydratation tout au long de la journée, en suivant le conseil classique de boire 1,5 à 2 litres par jour. Vous devez également travailler sur l’hydratation avant, pendant et après une séance d’entraînement, en créant des protocoles basés sur votre tolérance individuelle.

Un exemple sur une course d’environ 3 heures dans des conditions chaudes pourrait ressembler à ceci :

Je me pèse une heure avant la course et je note le chiffre.
Je commence alors à boire, dans le but d’introduire au moins 500 ml de liquide toutes les heures.
À la fin de la course, je me pèse à nouveau.
En multipliant par 1,5 la différence de poids (si elle est négative), j’obtiendrai la quantité d’eau nécessaire pour me réhydrater complètement (exemple : si j’ai perdu 0,5 kg, 750 ml d’eau seront nécessaires).

Faites attention, cependant. Comme toute substance, l’eau doit être introduite dans les bonnes doses : si elle est trop faible, elle cause des dommages, de même que si elle est trop forte.

Les protocoles d’hyperhydratation qui impliquent l’introduction de grandes quantités d’eau en un court laps de temps peuvent être potentiellement dangereux.
un cycliste boit de l’eau pendant une performance sportive

L’eau joue un rôle essentiel dans l’activité physique et une mauvaise hydratation peut avoir un impact négatif sur les performances.
7 : Arriver préparé au départ

Plus l’entraînement est long et intense, plus vous ressentirez le besoin de le commencer avec des réserves d’énergie adéquates.

Gérer correctement le “timing” (c’est-à-dire le moment de la prise alimentaire) n’est pas réellement décisif, mais cela peut être important pour maximiser les niveaux d’énergie tout en réduisant la sensation de distension abdominale (le classique ventre gonflé), qui pourrait réduire vos performances dans la première partie de l’entraînement, ou pire, la course.

Il n’existe pas de règles égales pour tous, notamment parce qu’elles dépendent de la période d’entraînement et de l’heure des repas précédents, mais gardez à l’esprit qu’en général, vous pouvez consommer des aliments plus complexes et des féculents jusqu’à 90 minutes avant de monter en selle, et des aliments ou des compléments sous forme liquide (et pauvres en fibres) jusqu’à environ 30 minutes avant le départ.

En clair, il est préférable de ne pas manger un sandwich juste avant de monter sur le vélo, alors qu’un jus de fruit peut être toléré. Comme d’habitude, testez votre tolérance à l’entraînement, pas à la course !

8 : Bien commencer, mieux finir

A l’exception d’un régime alimentaire correct et équilibré, les directives indiquent qu’il est utile de recourir à un régime pendant l’exercice dans les cas où celui-ci dure plus d’une heure et demie à deux heures. Pour les entraînements plus courts, le régime alimentaire et les éventuels repas avant et après l’entraînement sont suffisants.

Dans les cas où l’activité dure plus de deux heures, il est recommandé de fournir à l’organisme un quota supplémentaire de glucides pour maintenir les valeurs glycémiques constantes et éviter une baisse des performances. Ce quota doit se situer entre 30 et 60 g/heure de glucides. Je dis “devrait” car, surtout si vous n’avez jamais mangé pendant vos sorties, il est préférable de commencer par 10-15 g/heure et d’augmenter ensuite en fonction de la tolérance.

Quels aliments utiliser ? Le choix est varié : vous pouvez utiliser des aliments “naturels”, comme les bananes, d’autres fruits frais ou secs, ou des barres, des gels pour sportifs et des compléments sous forme liquide. En général, on opte pour des aliments pauvres en fibres (pour éviter les réactions intestinales désagréables), et les aliments solides sont mieux tolérés dans la première partie de l’entraînement ou de la compétition, tandis que dans la dernière partie, on préfère les gels et les compléments liquides.

N’oubliez pas, surtout avec les aliments solides et les gels non isotoniques (presque tous) de boire suffisamment, pour éviter l’effet osmotique des hydrates de carbone, c’est-à-dire la tendance à aspirer l’eau dans l’intestin avec la possibilité conséquente de crises de diarrhée, surtout chez les sujets prédisposés et sous stress : 125-150 ml d’eau pour chaque 10 g d’hydrates de carbone devraient aider à prévenir un tel événement malheureux !

Gardez toujours à l’esprit que plus l’effort est intense, moins notre corps est disponible pour digérer et absorber les aliments, donc périodisez les “ravitaillements” dans les moments que vous savez un peu plus détendus.

Un autre point fondamental est votre capacité de transport : structurez vos repas pendant la course en fonction de la possibilité de transporter des aliments et des compléments avec vous, ou de la possibilité de vous arrêter à un point de ravitaillement.
un cycliste boit un gel sportif pendant son entraînement

Les gels, barres et autres compléments alimentaires sont un excellent moyen de faire le plein d’énergie pendant une randonnée à vélo. Une bonne alternative à ces produits est la banane ou les fruits, frais ou secs.

9 : Alimentation et récupération, une combinaison gagnante ?

Commençons par dire que les repas de récupération post-entraînement ne sont nécessaires que dans certains cas, comme les compétitions ou les entraînements espacés de moins de 8 heures ou à une intensité particulièrement élevée. Dans d’autres cas, une alimentation normale est suffisante, et la seule chose que vous devez vraiment surveiller est l’hydratation.

Les directives indiquent que 0,6 à 1 g par kg de poids est la quantité de glucides que vous pouvez absorber 30 minutes après l’exercice. Cela signifie, approximativement, 40-70 g de glucides, éventuellement avec un indice glycémique élevé.

Un exemple pratique, mais peut-être pas optimal ? Un sandwich de 80-100 g avec 4-6 tranches de bresaola. Qui contient également une bonne quantité de sodium, utile pour reconstituer celui perdu, pour stimuler la soif et la rétention d’eau.

10 : Le dilemme de la caféine

Les effets bénéfiques de la caféine sont bien établis, à des doses comprises entre 1 et 3 mg par kg de poids, elle peut augmenter les performances et la clarté mentale. Comme l’explique cet article détaillé, les effets sont toutefois secondaires à de multiples facteurs, dont la génétique, la dépendance et le niveau de forme physique.

Si vous réagissez bien à la caféine et que vous voulez l’utiliser comme une “arme gagnante”, essayez de vous abstenir pendant 4 à 5 jours avant la course, et utilisez-la, peut-être associée à un gel sportif, vers la fin de la course.

Évidemment, le conseil est toujours le même : essayez d’abord à l’entraînement et, si vous souffrez d’hypertension ou prenez des médicaments, demandez d’abord conseil à votre médecin.

Nutrition pour faire du vélo

La nutrition sportive est un sujet de grand intérêt, surtout depuis qu’un bon nombre de personnes semblent prêter davantage attention à ce que nous ingérons chaque jour pour nourrir notre corps.

Sur ce sujet, cependant, nous trouvons souvent – tant en ligne que dans les magazines et les livres – beaucoup d’informations différentes, voire contradictoires, ce qui rend difficile la compréhension même de ceux qui travaillent dans le secteur.

Imaginez alors la confusion et l’incertitude qui pourraient être créées dans la tête de ceux qui l’abordent pour la première fois.

L’objectif de ce bref guide en 10 points est de fournir une série d’informations de base, faciles à comprendre, afin que nos lecteurs puissent immédiatement l’utiliser pour acquérir des connaissances correctes sur la relation entre l’alimentation et le sport… et peut-être commencer à modifier leur propre alimentation.
Burgers et frites

Burgers et frites, les ennemis jurés des cyclistes ? Allons-y et découvrons…
Alimentation et vélo, les règles pour bien commencer

L’alimentation est un aspect important de notre vie, surtout lorsque l’on fait du sport ou que l’on souhaite s’y mettre.

Voici un article qui, sans trop de prétentions, veut aider tous ceux qui veulent améliorer leurs connaissances sur le fonctionnement du corps humain en fonction de ce que nous mangeons et de l’activité physique que nous pratiquons.

Il s’adresse aussi bien aux cyclistes urbains, qui commencent peut-être à envisager de commencer à “pédaler sérieusement”, qu’aux amateurs de vélo de course ou de VTT qui souhaitent s’alimenter de manière plus consciente afin d’améliorer leurs performances en course (ou même simplement lors des sorties du week-end entre amis).

Comme prévu, il ne s’agit que d’un guide ” de base ” qui vise à fournir un bon point de départ pour se familiariser avec le thème ” Nutrition et cyclisme ” : nos lecteurs trouveront des articles plus approfondis, techniques et spécifiques à chaque discipline dans les sections Wiki Bike de nos portails dédiés au cyclisme sur route et au VTT.

Questions Segway

On ne touche pas aux voitures, on ne supprime pas les places de stationnement pour faire de la place aux vélos. Zone 30, mais de quoi parlez-vous ? Nous sommes parmi les pays qui utilisent le plus la voiture en Europe et – au-delà des chiffres et des données – il suffit de regarder autour de soi, dans les petites, moyennes et grandes villes, les tôles plates un peu ” partout “. Dans tout cela, les cyclistes urbains tiennent bon et, de plus, depuis peu, ils ont aussi trouvé de nouveaux compagnons avec qui partager la route, avec plaisir. Il s’agit de tous les moyens qui relèvent de la micro-mobilité dite électrique : les plus visibles sur la route sont les trottinettes, auxquelles on peut ajouter les segways, les hoverboards et les monowheel : tous considérés, selon la définition ministérielle, comme des véhicules ” atypiques “.

Le segway et ses frères et sœurs

Il s’agit de trouver le bon équilibre. Un peu supplanté par le boom des scooters, le segway, lorsqu’il est arrivé début 2001, a attiré les curieux et stimulé une autre façon de découvrir la ville. Il n’était pas rare, par exemple, de voir des visites organisées dans les grandes villes à bord d’un segway. Il dispose d’une colonne flexible qui transmet l’impulsion à l’unité de commande : en inclinant le guidon vers l’avant, on démarre, au contraire, en le tirant un peu vers l’arrière, on s’arrête. L’hoverboard est une sorte de segway réduit au minimum, supprimant en fait tout support pour les bras. Le mode opératoire est le même. Idem pour la monoroue, c’est-à-dire un véhicule électrique à une roue.

Pour conduire le segway, vous le montez sur le marchepied, vous vous penchez vers l’avant pour avancer et vers l’arrière pour ralentir et vous arrêter ; vous inclinez le guidon vers la droite ou la gauche pour tourner.

Contrairement au segway, l’hoverboard possède deux roues latérales plus petites, et les plateformes articulées à la base sont activées par un capteur de poids qui, en synergie avec un gyroscope, entraîne le mouvement. Évolution du skateboard, il nécessite un minimum de pratique. La partie la plus difficile est de monter et descendre. Une fois en haut, il ne sera pas difficile de rester en équilibre, vous pouvez contrôler le mouvement simplement en déplaçant le poids de votre corps vers l’avant ou vers l’arrière ; pour tourner à droite, vous devez pousser votre pied gauche vers l’avant et pour tourner à gauche, vous devez déplacer votre pied droit. Pour descendre, vous devez rapidement poser un pied au sol tout en gardant l’autre parfaitement immobile sur la planche.

Habits pour E bike

Pour tout cycliste, il est important d’avoir les bons vêtements pour monter sur son vélo. Les vêtements de vélo ne doivent pas seulement être beaux, ils doivent aussi être fonctionnels. Les vêtements des grandes marques comme Gore Bike Wear, Assos, Specialized, etc. ne sont plus seulement respirants, coupe-vent et imperméables. Grâce à l’utilisation de matériaux technologiques, les vêtements que nous portons sur nos vélos font beaucoup plus. Qu’il s’agisse de shorts, de cuissards, de maillots ou de vestes, ils doivent tous avoir une coupe optimale, s’adapter parfaitement et être très confortables. Les vêtements de vélo techniques ne sont pas bon marché, mais ceux qui veulent avoir un dossard ou un legging bien fait savent que le prix des grandes marques est justifié.
Si vous souhaitez également avoir un look très moderne et cool, vous pouvez rechercher des marques tendance comme Qloom, Zimtstern ou ION dans notre boutique en ligne. Ils ne se contentent pas de faire de belles choses, ils offrent également une grande fonctionnalité et des caractéristiques sophistiquées. Pour ceux qui veulent dépenser moins, nous vous recommandons de consulter nos offres et nos bonnes affaires : fin de série, dernier modèle ou changement de collection. De grandes marques à bas prix !

Vêtements de vélo en ligne

Les vêtements de vélo standard comprennent un t-shirt, un pantalon, un gilet coupe-vent et un imperméable. Selon le temps et la saison, vous pouvez trouver ces 4 vêtements dans différents tissus et variantes qui conviennent pour le printemps/automne, l’été ou l’hiver. Grâce à notre grande expérience, nous savons ce dont vous avez besoin pour un Alpencross, un voyage à vélo, une course ou une promenade du dimanche. Dans notre boutique, vous trouverez tout ce dont vous avez besoin.
Ce dont vous avez besoin en plus des vêtements de cyclisme classiques

Chaussettes de vélo en ligne En plus des vêtements de vélo classiques et des sous-vêtements de vélo adaptés à la température, vous devez également penser aux chaussures de vélo, aux gants et aux autres nécessités. Par exemple, des lunettes de vélo. Non seulement ils vous protègent du soleil et des rayons, mais ils vous protègent également de la saleté, des insectes et du vent, vous permettant ainsi de faire du vélo en toute sécurité et santé. Une chose indispensable donc ! Les vêtements et protections de protection intéressent les cyclistes qui pratiquent le VTT, notamment l’enduro, le freeride et la descente. Il ne faut pas non plus négliger les jambières ou les manches et les protège-genoux, les autres protections thermiques comme les cagoules et les chaussettes de vélo. Trouvez les vêtements qui vous conviennent ! Les meilleures marques et les prix les plus bas vous attendent dans notre boutique, avec une livraison mondiale.

Achat E bike pas cher

Ces derniers temps, il semble que les vélos électriques soient partout. Dans un monde où les rues des villes sont de plus en plus encombrées par la circulation, les navetteurs recherchent des moyens de transport alternatifs. Les vélos électriques sont rapides, respectueux de l’environnement et offrent une multitude d’avantages physiques. Cependant, la question du coût en fait hésiter plus d’un lorsqu’il s’agit d’investir dans son propre vélo électrique.

Il est indéniable que les vélos de qualité ne sont pas bon marché. En fonction de vos besoins personnels, un vélo électrique peut coûter bien plus de 1 000 dollars. Cependant, de nombreux adeptes de la bicyclette électrique affirment que cette nouvelle technologie à la mode constitue un investissement financier solide à long terme.

Vous envisagez d’investir dans une bicyclette électrique ? Nous vous présentons ci-dessous les avantages et les inconvénients de cet achat.

Combien coûte une bicyclette électrique ?

Cela dépend. Cependant, ils sont généralement assez abordables si vous savez où chercher. Si les vélos haut de gamme peuvent atteindre 15 000 $, la personne moyenne n’a pas nécessairement besoin d’un vélo d’un tel prix.

Si vous recherchez simplement un vélo électrique pour vos déplacements quotidiens, le prix sera beaucoup plus bas. Story Bikes propose des vélos d’une valeur de 1 800 CHF. Nos vélos peuvent parcourir jusqu’à 45 km avec une seule charge, sont équipés de batteries lithium-ion rechargeables cachées et sont légers (ils pèsent entre 33 et 39 kg). Ils sont également équipés d’un écran LCD, qui est une caractéristique standard. Pour les besoins d’une personne moyenne, nos vélos devraient être plus que suffisants.

Les vélos électriques vous font-ils économiser de l’argent à long terme ?

Le coût moyen d’une voiture neuve est de 36 000 CHF et celui d’une voiture d’occasion d’environ 5000 CHF. Si une bicyclette électrique de 1 800 CHF n’est pas un petit investissement, elle est évidemment beaucoup moins chère au départ. De plus, vous économiserez de l’argent sur l’essence.

Qu’en est-il des transports publics ? C’est là qu’il faut penser à long terme pour en voir les avantages. Si vous devez prendre le train ou le bus tous les jours, les coûts s’accumulent rapidement. À New York, par exemple, les transports publics coûtent environ 65 CHF par mois pour le navetteur moyen. Cela représente 900 CHF par an, soit un peu moins que le coût d’une bicyclette électrique. En moins d’un an et demi, une bicyclette électrique permettra au New-Yorkais moyen d’économiser plus d’argent qu’elle n’en coûte.

Les bicyclettes électriques ont-elles des coûts cachés ?

Évidemment, vous ne payez pas le prix initial et vous ne partez pas sans mettre un centime de plus pour votre bicyclette électrique. Chaque véhicule a des coûts supplémentaires ici et là. Dans le cas des bicyclettes électriques, les coûts supplémentaires sont comparativement moins élevés que dans le cas des voitures.

Tout d’abord, il y a la question de la batterie. Si les batteries de qualité durent longtemps, elles ne sont pas éternelles et doivent être remplacées périodiquement. Une nouvelle batterie lithium-ion peut coûter jusqu’à 500 CHF, mais elle peut aussi durer jusqu’à cinq ans. Le propriétaire moyen d’une voiture, quant à lui, dépense en moyenne 1 500 CHF par an en essence.

Ensuite, il y a la question de l’entretien. Même si vous prenez grand soin de votre bicyclette électrique, des accidents peuvent se produire. Sans compter que même les machines les mieux fabriquées subissent une usure normale avec le temps. Cependant, les réparations de vélos sont nettement moins chères que celles des voitures et la plupart des vélos électriques peuvent être réparés dans n’importe quel magasin de vélos professionnel.

De plus, de nombreux fabricants de vélos électriques offrent une garantie. En fait, tous nos vélos sont accompagnés d’une garantie d’un an.

Les bicyclettes électriques présentent-elles d’autres avantages ?

Un investissement ne se résume pas à des chiffres. Si une bicyclette électrique peut définitivement vous faire économiser de l’argent, il y a aussi des facteurs plus doux à prendre en compte.

Dans un monde de plus en plus soucieux de l’environnement, une bicyclette électrique est un excellent moyen de réduire votre empreinte carbone. Un vélo ordinaire peut aussi être une excellente alternative à une voiture, bien sûr, mais il n’a pas les mêmes capacités. Les vélos électriques peuvent aller beaucoup plus vite que les vélos traditionnels et sont plus faciles à utiliser pour vos genoux et vos articulations. En d’autres termes, l’assistance au pédalage vous permet de pédaler plus loin et plus vite, réduisant ainsi votre dépendance aux véhicules émetteurs de carbone.

Les vélos électriques présentent également des avantages pour la santé. Si beaucoup pensent qu’un vélo électrique ne brûle pas de calories, ce n’est tout simplement pas le cas. Même avec une assistance au pédalage, un vélo électrique vous permettra d’accélérer votre rythme cardiaque, de développer vos muscles et de stimuler votre métabolisme.

Les vélos électriques ne sont pas seulement moins chers que les transports publics et les voitures. Selon l’endroit où vous vivez, un vélo électrique peut vous faire gagner du temps sur votre trajet du matin. Les vélos électriques vous permettent d’éviter les embouteillages et les retards des bus ou des trains, et de vous rendre à destination beaucoup plus rapidement.
Alors, les vélos électriques en valent-ils la peine ?

Si vous faites le calcul, une bicyclette électrique de haute qualité sera moins chère à long terme que les transports en commun et les voitures. Si vous prévoyez d’utiliser votre vélo régulièrement, il est presque certain que vous ferez des économies à long terme. Les vélos électriques peuvent également être considérés comme un investissement personnel dans votre santé et votre bonheur.

Conseil santé avec votre E bikes

Les avantages environnementaux et économiques des vélos électriques sont bien connus. Les vélos électriques sont plus rapides et plus pratiques que les bicyclettes ordinaires, tout en offrant une option de transport plus propre que les voitures.

Les vélos électriques sont également agréables à conduire et plus faciles à utiliser pour les trajets quotidiens et les courses occasionnelles.

Si ces avantages sont bien connus, beaucoup de gens négligent les autres avantages des vélos électriques :

Les avantages pour la santé.

Nous avons tendance à considérer les vélos conventionnels comme la meilleure option pour la forme physique. Après tout, les vélos électriques vous assistent. Un vélo électrique ne nécessite pas la même endurance ou la même puissance musculaire qu’un vélo classique. Alors, combien d’avantages pour la santé peut-on réellement tirer d’une bicyclette électrique ?

Pas mal, en fait. En fait, la fonction d’assistance par batterie d’un vélo électrique offre au cycliste davantage d’avantages en matière de forme physique… bien qu’indirectement.

Voici un bref aperçu de la façon dont le fait de prendre la route sur deux roues électriques améliore le bien-être physique et mental.
Les vélos électriques présentent des avantages cardiovasculaires

Un vélo électrique reste un vélo. Bien que l’assistance au pédalage vous permette d’exercer beaucoup moins d’énergie qu’un vélo standard, vous devez toujours bouger pour faire fonctionner un vélo électrique.

Vous pouvez également choisir de partager le travail avec le vélo. Par exemple, les vélos électriques Story proposent cinq niveaux d’assistance au pédalage. Cette option vous permet d’augmenter la puissance du moteur électrique en côte. Elle vous permet également de ne pas augmenter la puissance du moteur, ce qui vous pousse à pousser plus fort.

Que vous optiez pour une balade tranquille à travers la ville ou que vous vous mettiez en selle avec l’intention de transpirer, une chose est sûre :

Rouler sur un vélo électrique fera monter votre rythme cardiaque. Ce type de cardio régulier est essentiel pour améliorer la santé cardiaque et la fonction pulmonaire. Et surtout, vous pouvez profiter de ces avantages tout en faisant vos courses ou en rendant visite à des amis.
Des promenades régulières renforcent les muscles

Entre le pédalage et la posture, les vélos électriques présentent des avantages indéniables en termes de développement musculaire. Il est particulièrement intéressant de noter que l’assistance par batterie d’un vélo électrique vous permet de faire de plus longues promenades. Cela renforce l’endurance musculaire en plus de la force.

Au fil du temps, votre habitude du vélo électrique vous permettra d’avoir des jambes, des fessiers et un tronc solides.
Une longue balade stimule votre métabolisme

Un autre avantage des sorties prolongées est l’augmentation du taux de métabolisme au repos.

Lorsque vous vous entraînez plus longtemps à une intensité moyenne, votre corps adapte son taux de métabolisme. Un métabolisme plus élevé signifie que vous brûlez plus de calories. Si l’on ajoute à cela l’augmentation de la masse musculaire (qui stimule également le métabolisme), les avantages de la pratique du vélo électrique pour la santé deviennent évidents.
Vous faites toujours de l’exercice, quelle que soit votre capacité

Nous aimons les vélos électriques car leur technologie rend la pratique du vélo accessible à tous.

Si vous souffrez de douleurs articulaires, le vélo électrique offre une conduite plus douce. Vous pouvez toujours sortir et faire circuler votre sang sans craindre de vous fatiguer ou de vous blesser.

Il n’est pas non plus nécessaire d’être un cycliste expérimenté ou d’être en bonne santé pour profiter d’une balade à vélo électrique dans les collines ou en ville. Et si vous êtes déjà en excellente forme physique, votre vélo électrique vous offre de nouvelles possibilités d’entraînement.

Un vélo électrique vous permet de rester en mouvement pendant que vous récupérez d’une blessure sportive (si votre médecin l’approuve !). Il vous offre également la possibilité de faire de l’exercice supplémentaire pendant vos trajets sans vous obliger à vous engager dans une séance d’entraînement de haute intensité.

Même les personnes souffrant d’un handicap chronique ont trouvé que les vélos électriques étaient un excellent moyen de faire de l’exercice à faible impact.
Vous profitez des avantages de la santé mentale que procure le vélo électrique.

N’oublions pas la santé mentale. L’exercice est déjà excellent pour la santé mentale, avec des effets tels que la réduction de l’anxiété et le renforcement de l’estime de soi. Les vélos électriques vont encore plus loin en offrant une expérience enrichissante en plus des endorphines induites par l’exercice.

Une promenade à vélo vous permet de prendre l’air. Vous pouvez profiter du soleil sur votre visage, satisfaire votre curiosité en empruntant de nouveaux itinéraires et découvrir des zones magnifiques et inspirantes de votre communauté.

Le vélo électrique peut même être une activité sociale. Retrouvez vos amis et partez ensemble à la découverte.

Si l’on considère les avantages du vélo électrique, le bien-être mental est primordial. Des promenades régulières peuvent réduire le stress et améliorer le sommeil, la productivité, l’humeur, la créativité et la concentration.
Vous voulez faire de l’exercice

C’est peut-être le plus grand avantage pour vous

Un vélo électrique rend l’activité physique amusante, facile et accessible. Vous pouvez choisir de vous déplacer en vélo plutôt qu’en voiture sans craindre de transpirer ou d’être épuisé. Vous pouvez emprunter la piste cyclable sans craindre d’avoir mal aux genoux. Vous pouvez rejoindre vos amis cyclistes sans craindre d’être distancé.

Et surtout, vous pouvez aller plus loin. Il est très difficile de s’ennuyer sur un vélo électrique. Les vélos Story Bikes peuvent parcourir jusqu’à 45 miles avec une charge complète. Une telle distance vous permet de découvrir de nouveaux itinéraires, d’élargir vos horizons et de rendre vos balades intéressantes.

En d’autres termes, le plus grand avantage d’un vélo électrique pour la santé est que vous l’utiliserez réellement.

Pourquoi acheter un Vélo électrique

  1. Le trafic est tout simplement inexistant. >> Les vélos électriques sont une révolution dans le domaine des transports. L’utilisation d’un vélo électrique pour se rendre d’un point A à un point B vous permet de rouler sur les pistes cyclables au lieu de regarder à travers un pare-brise pendant des heures, en subissant le trafic de pare-chocs à pare-chocs. La plupart des moteurs peuvent vous permettre d’atteindre jusqu’à 20 mph, couvrant ainsi une distance de 45 miles avec une batterie complètement chargée. C’est un plus pour votre vélo !
  2. Respectueux de l’environnement [respect de l’environnement]. >> Nous vivons dans la génération verte. En troquant le carburant contre la batterie, vous allégez votre empreinte carbone, ce qui allège le fardeau de la pollution sur les épaules de la Terre. La popularité des vélos électriques s’accélérant, on s’attend à une réduction de 47 % des émissions d’ici 2050. Choisir d’emprunter la voie de la bicyclette électrique est propre pour l’environnement et essentiel pour la santé mentale de l’humanité. Puisque nous réduisons déjà la pollution, les vélos électriques minimisent même la pollution sonore qui infeste les zones urbaines.
  3. Plus abordable qu’une voiture – Stabilité financière >> Avec les prix irréguliers de l’essence, il est facile pour votre porte-monnaie de s’épuiser. Choisir d’investir dans une bicyclette électrique est en fin de compte un vol financier. En comparaison avec une voiture, la consommation d’électricité d’une bicyclette électrique équivaut, en moyenne, à 1 000 miles par gallon d’essence. Imaginez une vie sans la frustration de trouver une place de parking et de payer les frais. Imaginez une vie sans le tic-tac irritant. Pourquoi maintenir une chaîne d’événements aussi déstabilisante sur le plan financier alors que les vélos électriques nécessitent en outre peu d’entretien et peu de réparations ?
  4.  Encouragez un mode de vie actif >> Il est recommandé de faire 2,5 heures d’exercice par semaine afin d’adopter un mode de vie sain. L’assistance au pédalage offerte par les vélos électriques facilite le déplacement d’un plus grand nombre de personnes en aplanissant les collines. Cela permet un entraînement cardio de faible intensité tout en augmentant le temps passé à l’extérieur.
  5. L’âge n’est qu’un chiffre ! >> Posséder un vélo électrique ne nécessite ni permis ni immatriculation. Les lois varient d’un État à l’autre, mais les cyclistes doivent être âgés de 12 ans ou plus. Les faibles restrictions élargissent votre compagnie de conduite, vous permettant de partager la route avec des personnes qui vous sont chères.
  6. C’est très amusant ! >> Les vélos électriques laissent un sourire durable sur le visage des conducteurs. Qui peut cacher la joie que vous ressentez en faisant tourner un moteur et en filant à toute allure comme si vous étiez un super-héros ? Vous êtes libre et apparemment sans limites dans ce que vous pouvez faire, où vous pouvez aller, et même qui vous pouvez être.
  7.  La sécurité avant tout >> Les vélos électriques sensibilisent le public à la sécurité des cyclistes sur les routes. Le nombre d’accidents impliquant des bicyclettes électriques est nettement inférieur à celui des accidents impliquant des bicyclettes ordinaires. L’assistance au pédalage permet aux cyclistes d’exercer leur vitesse, ce qui leur donne un meilleur temps de réaction, alors qu’un cycliste ordinaire doit autrement être très prudent. Cela vous éloigne de la zone de danger.
  8. Vous inciter à rouler davantage. >> Les vélos électriques font bouger les gens ! Il a été prouvé que 81% des utilisateurs de vélos électriques font du vélo au moins une fois par semaine. Rouler vous donne une perspective différente de votre environnement et vous donne le temps de réfléchir à vos pensées.
  9. Ne vous inquiétez pas ! >> La beauté d’un vélo électrique est que vous contrôlez l’ampleur de votre entraînement. Vous pouvez faire autant ou aussi peu d’exercice que vous le souhaitez en fonction du mode d’assistance au pédalage. Les personnes qui utilisent des vélos électriques pour se rendre au travail n’ont plus à s’inquiéter d’avoir l’air en sueur.
  10. L’exploration est à votre guidon >> Les vélos électriques donnent une nouvelle impulsion à vos déplacements. Les cyclistes peuvent aller plus loin et voir ce que le monde a à offrir pendant de plus longues périodes. Les gens peuvent vivre une aventure en dehors du cadre confiné de leur voiture.

Durée de vie d’un vélo électrique

Un vélo électrique représente un investissement important. Il est donc compréhensible que vous vous demandiez combien de temps vous pouvez espérer que le vôtre dure. La bonne nouvelle est que les vélos électriques sont des machines exceptionnellement bien construites. Avec des soins appropriés et un entretien régulier, un bon vélo électrique est un ami pour de nombreuses années.

En moyenne, les vélos électriques durent environ 10 ans. Ce chiffre peut être plus ou moins élevé selon le type de vélo et l’usage que vous en faites. Si vous prenez soin de votre bicyclette électrique, elle peut durer bien plus d’une décennie. Cependant, certaines pièces, comme les moteurs et les chaînes, devront être remplacées périodiquement, même si vous en prenez soin.

Nous allons examiner ci-dessous la durée de vie d’une bicyclette électrique moyenne et vous donner quelques conseils sur la façon de maintenir votre bicyclette électrique en bon état à long terme.

Quelle est la durée de vie des vélos électriques ? Les principes de base

Comme pour les vélos ordinaires, même les vélos électriques de haute qualité nécessitent un entretien et une maintenance. Si les vélos électriques dans leur ensemble peuvent durer 10 ans ou plus, certaines pièces devront être remplacées au cours de cette période. Chaque vélo est différent, et beaucoup dépend de la fréquence à laquelle vous utilisez votre vélo.

L’usure est normale au fil des ans, et les pièces du vélo s’épuisent à des rythmes différents. Vous trouverez ci-dessous une répartition approximative de la durée de vie des différentes pièces d’un vélo électrique :
La batterie

Les gens sont souvent préoccupés par la durée de vie de la batterie – à la fois en termes d’autonomie au quotidien et de temps avant que les batteries ne doivent être remplacées.

Les batteries des Story Bikes peuvent parcourir jusqu’à 45 miles avant d’avoir besoin d’être rechargées, bien que la manière et l’endroit où vous utilisez votre Story Bike aient un impact sur la distance parcourue. Le terrain, le cycliste et le niveau d’assistance au pédalage utilisé ont un effet sur la distance parcourue.

Pour la majorité des vélos électriques, les batteries ont une autonomie d’environ 1 000 charges. Cela correspond généralement à trois ou cinq ans.

Les batteries sont généralement faciles à remplacer et sont fournies par le fabricant de votre bicyclette électrique. Le processus de remplacement de la batterie diffère selon le fabricant et la conception de la bicyclette électrique.

Moteurs

La durée de vie d’un moteur est l’une des plus longues de tous les composants d’une bicyclette électrique. En fait, un moteur de qualité dure généralement aussi longtemps que la bicyclette électrique elle-même. Les moteurs de moyeu arrière sont scellés et protégés contre la corrosion et les éléments et ne nécessitent qu’un entretien minimal.

Si votre moteur tombe en panne, vous pouvez le faire remplacer. Vous devez contacter le fabricant et installer le moteur de remplacement chez vous ou avec l’aide de votre magasin de vélos local.

Chaînes et pneus

Les chaînes et les pneus durent généralement entre 1 000 et 3 000 miles avant de devoir être remplacés. Cela signifie qu’ils durent généralement un à deux ans pour le cycliste moyen. Un nettoyage et une lubrification réguliers de la chaîne prolongent sa durée de vie.

Ceux qui utilisent leur vélo fréquemment et sur des terrains difficiles devront probablement remplacer les chaînes et les pneus plus souvent. Cependant, ces fournitures sont relativement peu coûteuses et peuvent généralement être remplacées sans avoir besoin d’emmener votre ebike chez un mécanicien.

Engrenages

Les vitesses sont un peu un joker en matière de longévité. Les engrenages d’un vélo bien fabriqué peuvent souvent durer aussi longtemps que le vélo lui-même, mais certains types d’engrenages ont tendance à se détériorer plus rapidement.

Les engrenages qui maintiennent la chaîne en place, par exemple, peuvent se détériorer plus rapidement. Les engrenages situés près du pignon avant sont également plus vulnérables.

Bien que certains engrenages ne durent que trois ou quatre ans, les engrenages sont peu coûteux et faciles à remplacer par vos propres moyens. Un entretien et un réglage réguliers de votre dérailleur et de vos pignons vous aideront à prévenir les problèmes.
Comment puis-je faire durer mon vélo électrique plus longtemps ?

Bien qu’aucune bicyclette électrique ne soit éternelle, vous pouvez faire beaucoup pour qu’elle dure le plus longtemps possible. Un entretien approprié ne demande pas beaucoup d’efforts et s’avère payant à long terme. Une bicyclette électrique bien entretenue peut durer bien plus de 10 ans.

Les conditions météorologiques peuvent être difficiles pour votre bicyclette électrique, en particulier la pluie et la neige. Rangez votre bicyclette électrique à l’abri des éléments, de préférence à l’intérieur. Les pièces rouillées s’usent plus rapidement et peuvent affecter la durée de vie globale de votre bicyclette électrique.

Ne stockez jamais votre batterie à pleine capacité. Cela a un impact sur la capacité de récupération de la batterie, ce qui réduit sa durée de vie globale. Une bonne fourchette pour stocker votre batterie se situe entre 40 et 80 %.

La saleté et la poussière peuvent affecter le moteur et les pièces mobiles de votre vélo, c’est pourquoi il est toujours bon de l’essuyer après un long trajet. Cependant, les vélos électriques ont besoin d’un lavage en douceur pour ne pas endommager la suspension et la transmission du vélo. N’arrosez jamais votre vélo avec un tuyau d’arrosage et n’utilisez jamais de techniques de lavage à haute pression.

Maintenez toujours vos pneus gonflés. Un mauvais gonflage rend les pneus plus susceptibles de crever. Vérifiez fréquemment les boulons pour vous assurer qu’ils ne se desserrent pas. Si votre vélo tombe en panne pendant que vous roulez, vous risquez de vous blesser et de causer d’autres dommages à votre vélo.

Une bicyclette électrique de haute qualité peut durer longtemps. Bien qu’aucune pièce de machinerie ne soit immortelle, les vélos électriques sont construits pour durer beaucoup plus longtemps que les bicyclettes traditionnelles. Avec des soins appropriés et un entretien régulier, vous pouvez profiter de votre bicyclette électrique pendant plus de dix ans.

Acheter VTT électrique

VTT électrique : comment ça marche ?

Découvrez le fonctionnement et les principales caractéristiques d’un VTT électrique.

Les VTT électriques ne sont pas seulement un phénomène de mode. Leur entrée dans le monde du cyclisme a un effet assez extraordinaire : le pédalage assisté met l’aventure en montagne et en tout-terrain à la portée de tous. Soudain, une ascension n’est plus une limite et même ceux qui ne sont pas particulièrement en forme ou entraînés peuvent profiter de vues à couper le souffle, s’attaquer à des sentiers escarpés et atteindre des destinations auparavant inaccessibles.

Les arbres au-dessus de votre tête, le terrain accidenté qui glisse sous vos roues, vos muscles qui se contractent dans un effort durable soutenu par une propulsion invisible… L’aventure sur un VTT électrique vous donne le sentiment d’avoir le contrôle total et en même temps d’être agréablement surpris par l’expérience dans la nature.

Pour comprendre comment cela est possible, lisez nos réflexions sur le fonctionnement et les caractéristiques des VTT électriques.

Table des matières

  • Comment fonctionne un VTT électrique ?
  • Quel est son degré d’autonomie ? (combien de kilomètres puis-je faire avec une recharge)
  • Planifiez votre excursion
  • Quelle est la durée de vie de la batterie du VTT électrique ?
  • Comment l’entretenir ?
  • Température et batterie
  • Est-il préférable de rouler avec un VTT électrique ou un VTT classique ?
  • A quelle vitesse peut aller un vélo électrique ?
  • Comment fonctionne l’assistance au pédalage ?
  • Quel est le moteur d’un VTT électrique ?
  • Considérations finales

 

VTT électrique : comment ça marche ?

Tout d’abord, il est bon de clarifier un concept fondamental : si vous ne pédalez pas, vous ne bougez pas. En effet, le moteur d’une bicyclette électrique ne commence à fonctionner que lorsque vous commencez à pédaler. Ainsi, opter pour un VTT électrique “parce qu’ainsi on ne se fatigue pas” est pour le moins trompeur. La fatigue existe, vos muscles travaillent, mais ils sont soutenus par le vélo qui prend en charge une partie de l’effort. Un système de capteurs détecte la force exercée sur les pédales, le moteur entre en action et adapte l’assistance à l’effort physique de manière proportionnelle : plus la force exercée est grande, plus la puissance délivrée par le moteur électrique est importante. Le cycliste peut choisir à tout moment le niveau d’assistance en fonction de la pente ou de son degré de fatigue et son pédalage est accompagné en maintenant l’effort naturel et proportionné. Le moteur est évidemment alimenté par une batterie rechargeable, ce qui, compte tenu de sa faible consommation, fait de la moto électrique un moyen de transport écologique presque au même titre qu’un muscle bike.

 

Quel est son degré d’autonomie ? (combien de kilomètres je peux faire avec une recharge)

Il n’est pas possible de donner une réponse absolue à la question “combien de kilomètres puis-je faire avec une charge”. De nombreux facteurs contribuent à influencer la consommation d’énergie, notamment les caractéristiques de l’itinéraire, comme la pente ou le type de terrain, celles du vélo électrique lui-même, comme l’efficacité du moteur et la capacité de la batterie, mais aussi le niveau d’assistance utilisé, les caractéristiques physiques du cycliste et son style de conduite.

Une bonne batterie garantit au moins 50 km d’autonomie avec une seule recharge. Les vélos électriques Rossignol sont équipés d’une batterie de marque Shimano pouvant atteindre une autonomie de 100 km, qui varie selon le modèle et proportionnellement au niveau d’assistance requis. La célèbre entreprise japonaise est une garantie pour Rossignol également en termes de temps de recharge : en seulement 2 heures, la recharge rapide atteint déjà 80% ! Après la période de rodage, il est conseillé de ne pas charger complètement la batterie à chaque fois qu’elle est rechargée. Ainsi, la plupart du temps, vous pourrez à nouveau profiter de votre vélo électrique et prendre un bon départ. Super, n’est-ce pas ?

Planifiez votre voyage

Si vous prévoyez de faire un long trajet, vérifiez à l’avance s’il y a des stations de recharge en cours de route et emportez un chargeur ou une batterie de rechange. Dans tous les cas, ne vous inquiétez pas : si la batterie est complètement déchargée, vous ne serez de toute façon pas en panne ! Il suffit de transformer votre VTT à pédalage assisté en un VTT normal et vous pourrez atteindre votre destination en continuant à pédaler sans l’aide du moteur.

Quelle est la durée de vie de la batterie du VTT électrique ?

Supprimé ! Avec le moteur, la batterie est l’un des éléments les plus importants des vélos électriques et aussi le plus cher. Il existe différents types de batteries, mais les plus avancées technologiquement et certainement les plus légères et les plus performantes sont sans aucun doute les batteries au lithium ou Li-ion. Le poids de votre e-mtb, en effet, est un facteur à prendre en compte. Un autre avantage des batteries au lithium réside dans la possibilité de ne charger que partiellement la batterie, même si elle ne doit pas être complètement déchargée, sans risquer d’endommager de quelque manière que ce soit la fonctionnalité du vélo. Vous pouvez recharger un peu la batterie et recommencer à tout moment.  Les batteries lithium-ion Shimano montées sur les vélos électriques Rossignol sont conçues pour supporter environ 1000 cycles de recharge sans perte significative de puissance. Ils sont très performants, mais aussi délicats, alors pour en tirer le meilleur parti en termes d’autonomie et de durabilité, vous devez en prendre soin en suivant quelques étapes simples.

Comment l’entretenir ?

Prendre soin de votre VTT électrique est le meilleur moyen de le faire fonctionner plus longtemps. Une attention particulière doit être accordée à la batterie, au moteur et à la transmission.

Tout d’abord, vous devez laver et nettoyer périodiquement votre vélo, en prenant soin d’enlever la batterie au préalable. Il faut penser à éliminer les traces de saleté et de boue surtout après une excursion sur un chemin de terre ou après une chute de neige pour laquelle du sel a été répandu sur la route.

Après avoir nettoyé et séché avec un chiffon microfibre propre, vous pouvez passer à la lubrification de la chaîne, en veillant à ne pas laisser l’huile couler sur les disques de frein.

Température et batterie

Lorsque le vélo électrique et sa batterie sont au repos, ils ne doivent pas être laissés à une température ambiante supérieure à 30 degrés : la température idéale est de 20 degrés. En outre, il est important de ne jamais laisser la batterie complètement chargée ou complètement déchargée pendant de longues périodes : l’idéal est de la laisser toujours avec une charge comprise entre 30 et 60 %.

Pour prolonger la durée de vie de votre batterie, utilisez toujours un chargeur de batterie officiel, qui garantit une charge correcte sans fluctuations de tension. Consultez notre article pour approfondir et comprendre comment tirer le meilleur parti de la batterie pour augmenter l’autonomie de votre vélo électrique. Parmi les contrôles de routine, il y a le contrôle des freins et la pression des pneus, qui a une incidence sur l’autonomie de la batterie.

Est-il préférable de rouler en VTT électrique ou en VTT classique ?

Un des avantages du VTT classique est certainement son poids plus faible, dû à l’absence de moteur et de batterie. D’un autre côté, ce poids supplémentaire dans un e-mtb détermine une plus grande stabilité dans les descentes en raison d’un centre de gravité plus favorable.

En raison de son poids, le vélo à pédales est également un peu moins maniable, ce qui rend les cascades plus difficiles.

Quels sont les avantages des vélos électriques de montagne ? Et surtout, la possibilité d’atteindre des lieux et des destinations que vous n’auriez jamais pu atteindre par vos propres moyens. Profiter de vues à couper le souffle qui seraient autrement inaccessibles est un facteur majeur qui explique le succès de l’assistance pédestre. Avec votre VTT électrique, vous pouvez arriver au sommet plus reposé physiquement, en conservant votre lucidité tout au long du parcours. Vous serez prêt à profiter des paysages incroyables, puis à redescendre en toute sécurité. Enfin, vous pouvez également partager votre passion avec ceux que vous aimez. Qu’il s’agisse de l’ami débutant ou du compagnon moins entraîné, chacun pourra atteindre le but avec un effort proportionnel à ses possibilités. Le plaisir est garanti pour tout le monde.

A quelle vitesse peut aller un vélo électrique ?

En Suisse, la loi limite le moteur des bicyclettes électriques à 25 km par heure (voir l’article 50 du code de la route). Cela signifie que lorsque cette vitesse est atteinte, le moteur est désactivé et il n’est possible de la dépasser qu’en pédalant plus fort, puis grâce à la force de vos jambes. C’est pourquoi, du point de vue réglementaire, les vélos électriques sont assimilés à des cycles à pédales, c’est-à-dire à des bicyclettes. L’aspect positif de l’appartenance à cette catégorie est évident et peut se résumer ainsi : pas de tracas bureaucratiques. Pour les propriétaires de vélos électriques, il n’y a pas d’obligation d’enregistrement et de plaques d’immatriculation, d’obtention d’un permis et de souscription d’une assurance. Les bicyclettes électriques dont le moteur ne s’éteint pas au-delà de 25 km/h ou dont le moteur est activé même lorsque les pédales ne bougent pas parce qu’il peut remplacer complètement le pédalage, entrent dans la catégorie des cyclomoteurs et doivent respecter la réglementation en vigueur.

Comment fonctionne l’assistance au pédalage ?

Supprimé ! Comme mentionné ci-dessus, le moteur n’est activé que lorsque les capteurs détectent le pédalage et s’arrête lorsque vous cessez de pédaler. Le vélo électrique fournit une puissance proportionnelle à la poussée qu’il reçoit sur les pédales. Ainsi, plus vous pédalez fort, plus le moteur du vélo électrique vous apportera de l’aide. Grâce à l’écran, vous pouvez régler le niveau d’assistance à tout moment, avec la possibilité de le désactiver complètement, par exemple lorsque vous roulez sur un terrain plat et en général lorsque vous voulez vous mettre davantage à l’épreuve. Le système de capteurs que l’on retrouve sur les VTT électriques Rossignol est particulièrement réactif, l’intervention du moteur est plus opportune, permettant un pédalage plus naturel.

 

Quel est le moteur d’un VTT électrique ?

Supprimé ! Les VTT électriques ont différents types de moteurs, plus ou moins puissants, plus ou moins encombrants. Ils sont essentiellement installés dans trois positions possibles : dans le moyeu avant (moteur de moyeu avant), dans le moyeu arrière (moteur de moyeu arrière) ou sur le cadre en position centrale au niveau des pédales (moteur de moyeu central). Cette dernière position présente de grands avantages, notamment celui de ne pas gêner le montage/démontage des roues et de permettre une meilleure esthétique, presque “sans couture”. Dans de nombreux cas, en effet, il est très difficile de distinguer une bicyclette électrique d’une bicyclette ordinaire.

Considérations finales

Un dernier point à prendre en considération concerne un facteur qui va au-delà des caractéristiques énumérées ci-dessus et qui doit toujours être pris en compte, en particulier par ceux qui entrent dans le monde du cyclisme tout-terrain. Si le pédalage assisté est un allié valable pour ceux qui doivent affronter une montée imperméable, dans le cas des parcours tout-terrain et des descentes, il ne peut pas remplacer la capacité technique et l’expérience qui permettent de rouler en toute sécurité. La poussée du moteur doit être enregistrée lentement, comprise si vous voulez, et calculée en procédant toujours avec attention. La dernière recommandation est de toujours porter un casque de protection.